Le projet du blog Humanités spatiales est de permettre, par le biais d’une écriture collective et collaborative, l’analyse de la manière dont l’espace cosmique est et a été appréhendé par différents groupes ou sociétés. Il est ouvert aux chercheurs en sciences humaines et sociales s’intéressant, ponctuellement ou régulièrement, à l’espace et aux activités spatiales et, tout particulièrement, à la diversité de ses représentations culturelles.


Chute libre : de l’expérience de pensée à l’expérience tout court

24 Mar 2022

Ce texte est le second d’un diptyque réalisé à l’occasion d’une « Résidence en impesanteur », au mois de septembre 2021, obtenue grâce à l’Observatoire de l’Espace du Centre national d’études spatiales. Il a été rédigé après le vol à bord de l’Airbus Zero G. Le premier texte est accessible ici. Notre compréhension des lois de la…






Bonheur sur Terre et conquête spatiale : les sérieuses utopies de Victor Coissac (1867-1941)

10 Déc 2021

En 1916, un instituteur socialiste publie un ouvrage intitulé La Conquête de l’Espace. Convaincu que l’humanité dispose de connaissances scientifiques et techniques suffisantes pour effectuer des voyages interplanétaires, sa démonstration s’insère également dans un projet politique bien terrestre : la réalisation du bonheur par l’établissement progressif et non-violent d’une société communiste.






La guerre, la Résistance et les fusées : Jean-Jacques Barré, ingénieur obstiné

24 Nov 2021

Entre les restrictions de la Seconde Guerre mondiale et les enjeux de la Résistance, l’ingénieur militaire Jean-Jacque Barré poursuit son projet technique de propulsion de fusée engagé dans les années 1930.






Apollo, la Lune et l’Espace face aux contestations sociales

20 Sep 2021

Cette recension du livre « Apollo in the age of aquarius » de l’historien Neil M. Malher retrace le contexte social dans le quel s’est développé le programme Apollo et ses effets sur a société américaine.






Sensations en impesanteur

30 Août 2021

Dès l’origine, notre langage a été lui-même incurvé et déformé par la gravitation terrestre, au point que sa structure même la traduirait de façon implicite. En d’autres termes, se pourrait-il que, si nous n’avions pas fait l’expérience permanente de la gravité, nous aurions parlé autrement, dans une langue non polarisée ?